mercredi 16 novembre 2016

Le changement

Je pense que le changement, c'est quelque chose d'inévitable, je dirais presque un mal nécessaire. 

Sauf que non, le changement, ce n'est pas un mal, bien au contraire. 

Souvent, au premier abord, le changement fait peur, il y a cette plongée dans l'inconnu qui nous insécurise, qui nous sort de notre zone de confort ! Et pourtant, le changement nous révèle à nous-même, nous confronte à des idées différentes, à des rencontres, à des remises en question. 

Le changement nous oblige à développer de nouvelles aptitudes, à découvrir en nous de nouvelles ressources. 

Dans la nature c'est ainsi, rien ne se crée, ni ne se perd, tout se transforme. 

Je pense que pour nous c'est pareil, nos cellules se renouvellent, mais à l'identique ou presque, donc on change, très peu en réalité. 

L'idée pour nous ce n'est pas tellement de changer, mais plutôt d'évoluer, de devenir ...
La meilleure version de soi-même, j'aime beaucoup cette expression. 

Pour moi elle emporte l'idée d'une fine connaissance de soi, d'une bienveillance envers soi-même, et d'un profond désir de s'améliorer, d'aimer plus, d'aimer mieux, d'aimer plus concrètement et donc de semer du bonheur autour de soi. 

J'ai l'impression d'être à un carrefour de ma vie, dans une période pleine de changements. 

Et pour une fois, cela ne me fait pas peur, pas le moins du monde. 

Je sais que tout ne sera pas facile et rose. Je sais qu'il y aura des moments durs, décourageants. 



Je sais aussi que j'ai des ressources en moi, et surtout, j'ai enfin trouver ce truc "LE" truc, MON truc, cette activité qui fait que je me déconnecte des problèmes, je recharge mes batteries, je suis dans l'instant présent et uniquement là : dans un regard, un mouvement une musique : la danse !

En réalité, j'ai commencé les stages de danses que j'étais encore à l'école primaire, mais c'était réservé aux vacances, maman trouvait la prof "vulgaire" donc elle tolérait que je fasse un stage de temps en temps, pas que je sois inscrite pour toute l'année. 
J'étais trop jeune pour m'imposer. 

Plus tard, j'ai pris des cours de danse de salon, avec ma soeur : chacha, rumba, valse anglaise, tango, djive, ça nous plaisait bien, mais on était entourées de couples, on se sentait un peu comme des intruses. 

Et puis j'ai fait ma vie, j'ai rencontré un homme et je lui ai dit qu'on devrait faire ça ensemble, il m'a dit : oui plus tard ... 
Puis un bébé est arrivé, on était le nez dans le guidon, je n'y pensais plus ... 

Le bébé a grandi, j'ai senti à nouveau l'appel de la danse, et cette fois, il m'a suivi. 

Je venais pour la salsa, j'ai découvert la kizomba, pour lui ce fut un coup de foudre, pour moi, du moment qu'on dansait, à la limite peu importait quoi. 

Et puis j'ai découvert la bachata, et je me suis aussi mise à la salsa. 

Aujourd'hui, les cours que je prends sont les soleils de ma semaine, des moments privilégiés que j'attend avec impatience et que je ne manquerait pour rien au monde si cela ne dépendait que de moi ! 

Je pense que lorsqu'on trouve "LA" chose qui nous épanouit, on peut encaisser beaucoup plus facilement tous les changements qui se présentent à nous. On a une ancre, un repère, un refuge, et cela nous renforce pour affronter tout ce qui peut nous sembler difficile, angoissant ou terrorisant ! 

Si vous n'aviez qu'une seule chose à retenir de ce post, ce serait celle-ci : 

Avez-vous trouver VOTRE truc ? Cette chose qui vous épanouit et recharge vos batteries ?

Sinon, il est plus que temps de le chercher.